Je m'abonne à Paris Match. Je ne reçois pas le numéro 4015 et sa couverture collector. Je me tire une balle. Merci CMI Media
Un an après que nous avons signalé des dysfonctionnements majeurs aux services abonnements de CMI Media et de son partenaire, les choses ne se sont pas arrangées.

Après avoir, le 1er avril, renouvelé notre abonnement à Paris Match et l’avoir payé en ligne, (cf doc joint), on était rassurés. Le 9 avril, chauds comme la braise, on patientait derrière notre boîte aux lettres. Le putatif futur Président de la République et la probable première dame en couverture, on allait tout savoir. Loupé !
- Paris Match n’a pas été distribué.
- le call-center du service client n’est pas accessible au numéro mentionné dans la confirmation de commande. « Nous, on gère Elle et Elle décoration. C'est un autre numéro qu'il faut joindre », que ne connait pas le télé-conseiller qui nous répond au 01 75 33 70 39.
- la date de 1er envoi du magazine nous est finalement confirmée: ce sera le 23 avril et non le 9 avril.
En résumé, presque rien n'est conforme à ce qui est écrit dans la confirmation de commande, sinon le paiement, effectué. Je m'abonne, je ne reçois rien, je dois attendre..
Alors que tous les groupes de presse recherchent à fidéliser leurs abonnés, à développer ou consolider leurs recettes, (Prisma licencie, Bayard Presse se cherche un nouvel avenir, Challenge se cherche un nouveau rédacteur en chef, Libération est renfloué pour la énième fois…Webedia ne s'est pas vendu), CMI Media et ses partenaires semblent dans le jus, eux aussi. LVMH qui a acheté, probablement pour pas mal d'argent, Paris Match sera bien inspiré de se trouver un nouveau partenaire pour gérer ses abonnements.


À Chantilly, où ces dysfonctions sont gérées, les abonnements, ce n'est pas crème.
L'expérience abonnés efficace
Peut-on améliorer la joignabilité et l'efficacité du service abonnement et des livraisons par porteur ? Ces deux sujets constituent le quotidien des directions de la relation abonnés, au Figaro, au Monde, chez Télérama ou bien encore en Suisse, à Genève au siège de T, le magazine du Temps. Depuis plus d'un an, en s'appuyant sur les services de Floween, le quotidien suisse a mis en place un agent conversationnel, conçu par Volubile.ai. Stéphane Ronteix, le PDG de Floween en personne était venu assister au traitement des premiers appels le 23 octobre 2024. Le souci du détail et les ajustements en temps réel, c'est la clé.
Pour aller plus loin, découvrez comment le Figaro soigne sa relation abonnés avec un call-center partiellement externalisé.
Paris Match me manque
Alors que le monde est en guerre, par la seule grâce d'une couverture, un magazine peut encore rendre le sourire aux kiosquiers, doubler ses ventes au numéro, être pris en main chez les coiffeurs, provoquer des débats dans les émissions de télévision. Il s'appelle Paris Match.
On l'achète en version papier plus qu'en digital (400 000 en moyennes contre 30 000). Son nouveau propriétaire depuis dix-huit mois le gère de façon séparée de ses autres possessions dans la presse. A prévu de développer encore plus ses audiences et ses abonnements digitaux. Depuis plus de trente ans, une ex-reporter de guerre, Caroline Mangez, s'agite chaque semaine avec d'autres collaborateurs pour les arbitrages, les titres et les choix de photos qui produiront les ventes, si ces choix sont justes.
J'ai adoré lire Clause de conscience, un roman écrit par un de ses anciens rédacteurs en chef, qui dévoilait un peu son arrière cuisine. Tout comme à Gilles Martin-Chauffier, qui me l'avait avoué, quand je ne le reçois pas, Paris Match me manque.
Manuel Jacquinet.