Droit de réponse de Madame Linda Salati, DRH d'Assu 2000/Vilavi

Publié le 07 novembre 2022 par Magazine En-Contact
Droit de réponse de Madame Linda Salati, DRH d'Assu 2000/Vilavi

«Dans un article intitulé: « Les DRH ont le devoir de réagir en cas de harcèlement sexuel : l’affaire Assu 2000 et les responsabilités de Linda Salati », paru dans le numéro 125 D’En-Contact Magazine, ont été formulées à mon encontre des allégations que je conteste fermement. En effet, cet article établit un prétendu lien entre les faits reprochés à Monsieur Jacques Bouthier, faisant actuellement l’objet d’une information judiciaire, et mes fonctions de directrice des ressources humaines au sein du groupe Vilavi (anciennement Assu 2000). Selon l’auteur de cet article, la question de ma « complicité » se poserait dans l’affaire impliquant Monsieur Bouthier. L’auteur s’interroge également sur une possible « cécité » de ma part et sur une prise en charge potentiellement défaillante des salarié(e)s d’Assu 2000.  Or, me qualifier de possible « complice » dans une affaire de traite d’humains et de viols sur mineures est totalement faux, sans fondement et m’est insupportable. En ma qualité de directrice des ressources humaines d’Assu 2000, j’ai toujours veillé au bien être des salariés au respect des réglementations en vigueur. 

J’ai été entendue dans le cadre de cette procédure en qualité de témoin simple. Ni les magistrats en charge du dossier ni les enquêteurs ne considèrent qu’un reproche peut être formulé à mon encontre» Linda Salati.

Ce droit de réponse est publié à la demande de Mme Linda Salati et de son conseil.

 

La rédaction d'En-Contact tient à préciser qu'avant la publication de notre article, la direction générale et Linda Salati ont été sollicitées afin qu'ils puissent nous donner leur éclairage et point de vue sur le rôle et la réaction des cadres et de la DRH au moment des faits reprochés à monsieur Jacques Bouthier, pdg d'Assu 2000. Ces sollicitations étaient restées sans réponse.

 

A lire aussi

Profitez d'un accès illimité au magazine En-contact pour moins de 3 € par semaine.
Abonnez-vous maintenant
×