L’ANTS victime d’une fuite de 11 millions de données et de huit ans d’atermoiement de l’État français ?
Publié le 24 avril 2026 à 13:30 par Magazine En-Contact
Il existe une base dédiée à la lutte contre la fraude documentaire : DOCVERIF. Créée par arrêté en août 2016, elle permet à la police et à la gendarmerie de vérifier si un numéro de CNI ou de passeport est valide, invalide ou inconnu. Pour quelles raisons l’Etat français a-t-il mis huit ans à en ouvrir l’accès, au regard des millions de fraudes ? Récemment nommée à la tête de l’ANTS, Julie Mercier va devoir mettre les bouchées doubles. Un CTO a décidé de lui faciliter le travail.

Le contexte : 80% des Français ont vu leurs données personnelles diffusées, volées, vendues, ce qui augure d’une massification des fraudes à venir.
La quasi-totalité de la population française a vu, depuis un an, ses données personnelles exposées et vendues. Alors que des solutions techniques existent pour corriger la vulnérabilité de type IDOR qui a provoqué la fuite au sein de l’agence qui délivre les permis de conduire, les cartes grises etc, depuis Charleville-Mézières et la Tour Montparnasse, il a fallu huit ans au ministère de l’Intérieur et à ses satellites pour ouvrir les API utiles.
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