Should you call the police ?

Le 10 janvier 2019 par Magazine En-Contact

Illustration © Alexandre Seux

Les centres d’appels, plébiscités et parfois surchargés d’appels… Mais pas toujours à bon escient.
C’est ce qu’on retiendra notamment de cette année 2018, qui a vu la création ou la mise en place de nombreux centres de contacts ou hotlines destinés à faciliter la vie des usagers, des patients ou des stars.
Ceux-ci les adoptent voire plébiscitent.

Pendant le Festival de Cannes et pour la première fois, une hotline anti harcèlement pour les festivalières et comédiennes ou starlettes a été mise en place durant le Festival et fonctionnant jusqu’à 2 heures du matin. Elle devrait être prolongée l’an prochain.
L’administration fiscale n’est pas en reste, qui déploie depuis des années des centres de contacts internalisés, localisés sur tout le territoire et spécialisés par typologies de clientèles et la nature des contacts à gérer : renseignements de premier niveau, ou d’ordre conjoncturel (comme ceux liés à la mise en place du prélèvement à la source), niveau 2. Une quinzaine de centres est déjà déployée et bonne nouvelle, on n’y connait pas de souci de recrutement : « les agents des impôts adressent de nombreuses candidatures, indique un des responsables de la plateforme du Mans, car le métier séduit : rendre service en pratiquant son métier sans les incivilités ou messages désagréables parfois entendus en face à face au guichet est vécu comme gratifiant ».
Chez certains autres, ça ne se passe pas aussi bien : au Samu de Strasbourg, on n’a pas bien traité l’appel à l’aide d’une jeune femme qui en est décédée ; en partie à cause de cette prise en charge déficiente ? Ce sera à la justice de statuer.

En lisant ce qui s’écrit et a été vécu dans d’autres pays du monde, on comprend que l’avenir est au juste dimensionnement et à l’information des appelants. Ne surchargez pas la ligne pour rien…

Par Manuel Jacquinet


 

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