Quelque part en Grèce, ces deux Big Boss auront la fureur de vaincre…

Le 7 mai 2015 par Magazine En-Contact

[dropcap]N[/dropcap]on, Audrey Heyser et Caroline Puechoultres n’ont pas joué en tant que doublures dans The Big Boss, ce fameux film qui fit de Bruce Lee une vedette mondiale. Mais elles savent que le digital, c’est comme le Kung-Fu : ça peut tuer votre boîte. Et comme le petit dragon sino-américain, elles ont la fureur de vaincre. Elles participeront donc, comme 148 autres PDG, directeurs marketing ou directeurs digitaux, à la Summer Edition 2015 des Big Boss, quelque part, sur une île Grecque du 12 au 14 juin. Elles confient à la rédaction d’En-Contact les raisons pour lesquelles elles ont obtenu… l’autorisation de sortie du territoire.

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« Le meilleur mix « pro mais pas que ! » »
Audrey Heyser, e-commerce manager – Renault Retail Group

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Audrey Heyser, e-commerce manager – Renault Retail Group

Alors que les directeurs du digital, e commerce sont beaucoup sollicités, pourquoi participerez-vous à cette Big Boss Summer Edition ?
C’est le plus original, inédit et chaleureux. Les contacts sont simples et les échanges entre pairs et avec les presta sont riches. C’est bien organisé, il n’y a pas de pression mais c’est pro. C’est le meilleur mix « pro mais pas que ! ». Je prends aussi plaisir à retrouver des personnes que je ne croise quasiment que là. Et puis, entre nous, Hervé a toujours le don de nous dégotter des lieux plutôt sympa !

On parle désormais de l’économie de l’attention .A quoi consacrez vous du temps pour guider vos décisions professionnelles, vous ouvrir l’esprit ?
J’effectue une veille quotidienne, c’est important pour se tenir informé des évolutions du secteur, des techno, des presta… Malgré tout, cela ne guide par la décision. Pour cela, je participe à quelques soirées networking, où l’on échange sur des retours d’expérience sur telle ou telle solution, des nouveautés, des résultats, des bonnes pratiques… ainsi qu’à 3-4 grands événements marketing/e-commerce dans l’année, dont deux incontournables à mon sens : Les Big Boss et le one-to-one à Monaco. Les personnes que j’y rencontre ou que j’y retrouve ainsi que les interventions (conférence, plénière, échanges version speed-dating ou one-to-one) sont de très bon niveau au global et je n’ai vraiment pas l’impression de perdre mon temps, justement ! Et puis cela permet d’allier plaisir et travail, un bon cocktail en somme !

Si la Summer Edition des Big Boss était un festival ce serait : l’Ile de Wight, Glyndebourne, la Roque d’Anthéron, ou SXSW (South by Southwest) ?
Sans nul doute SXSW ! Les similarités sont nombreuses : tout d’abord, cet event contribue largement au rayonnement de la scène digitale, à la fois en e-commerce, e-retail et e-tourisme mais aussi côté nouvelles techno, solutions et presta ! Il est aussi devenu en peu de temps l’un des rendez-vous du secteur digital les plus importants en France. Troisièmement, on y trouve des entrepreneurs du web et des créateurs ! Et enfin, c’est un terrain propice aux technologies innovantes et de rupture, aux idées et échanges créatifs et instructifs.
Les autres festivals sont limite trop fades !

Et Hervé Bloch… c’est plutôt : Robert Plant, Thierry Frémaux, Joe Cocker ou Edouard Baer ?
Je dirais Edouard Baer, notamment pour son côté touche-à-tout. Je changerai peut-être d’avis après la surprise qu’il nous réserve lors de la prochaine édition !

Quel « dress code » suggérez vous aux nouveaux impétrants ?
Bonne question… De s’inspirer des pires looks du festival de Coachella !

[divider] « Les Big Boss, ça me rappelle l’esprit de village du Club Med comme Kamarina »
Caroline Puechoultres, Directrice Stratégie Et Marketing Du Groupe Karavel-Promovacances

Caroline Puechoultres, Directrice Stratégie Et Marketing Du Groupe Karavel-Promovacances
Caroline Puechoultres, Directrice Stratégie Et Marketing Du Groupe Karavel-Promovacances

Alors que les directeurs du digital, e-commerce sont beaucoup sollicités, pourquoi participerez-vous à cette Big Boss Summer Edition ?
En réalité j’ai découvert les Big Boss en prenant la suite de mon prédécesseur, qui y allait déjà. Je ne me rends pas à toutes les manifestations de ce type, qui sont souvent organisées dans des salles d’hôtel, où on ne respire pas trop, et j’avais donc quelques doutes, notamment sur l’intérêt de cet événement et sur sa convivialité. J’ai été enchantée d’y trouver un très bon compromis entre intérêt, enrichissement professionnel et contacts agréables. Pouvoir rencontrer des pairs, même s’ils ne sont pas dans la même industrie que vous, permet d’enrichir sa vision : vous êtes « click », votre interlocuteur est « mortar », peu importe, on s’aperçoit que les problématiques peuvent se rejoindre. Hervé (Bloch, l’organisateur, ndlr) et ses équipes qualifie bien en amont les besoins et demandes de ces Big Boss et parvient ensuite à organiser des rencontres correspondant à leurs attentes. Les Big Boss, c’est sérieux, organisé… et fun à la fois, ce qui ne gâche rien. Enfin, l’un des points forts de la manifestation est la sélection des start-ups amenées à se présenter à cet auditoire ; j’y ai découvert How Tank, une société avec laquelle nous devrions travailler.

On parle désormais de l’économie de l’attention. A quoi consacrez vous du temps pour guider vos décisions professionnelles, vous ouvrir l’esprit ?
C’est une très bonne question. Comment concilier vie professionnelle chronophage et nécessité de garder un œil sur des innovations, sur ce qui se passe autour de soi ? Mon système est basé sur quelques petites recettes. J’ai la chance d’aller souvent dans les Landes, je profite donc du train pour lire des revues, quelques livres blancs que j’ai gardés, consulter quelques newsletters. Je garde un pied dans l’écosystème des start-ups du digital grâce à quelques amis qui possèdent des fonds ou sont présents dans des accélérateurs de start-ups. Enfin, chaque semaine, j’essaye de déjeuner avec un acteur du secteur.

Si la Summer Edition des Big Boss était un festival ce serait : l’Ile de Wight, Glyndebourne, la Roque d’Anthéron, ou SXSW (South by Southwest) ?
Je ne connaissais pas tous ces festivals ! Notamment parce que je suis moins « musique classique » que Rock, mais je choisirais plutôt South By Southwest, pour son côté « crossover ». Il y a à la fois de la musique et des rencontres sur le digital, de très bon niveau semble-t-il.

Et Hervé Bloch… c’est plutôt : Robert Plant, Thierry Frémaux, Joe Cocker ou Edouard Baer ?
Edouard Baer : Hervé sait mettre les gens à l’aise, il aime rire et concilier les rencontres et l’humour. Même s’il n’a pas l’ironie très décalée de ce comédien, c’est à lui qu’il ressemble le plus.

Quel « dress code » suggérez vous aux nouveaux impétrants ?
Je recommande le « casual chic ». Les Big Boss, ça nécessite d’être à la fois bien habillé, mais de pouvoir se lâcher en soirée ou dans la piscine. En tant qu’ancienne du Club Med, ça me rappelle l’esprit de villages comme Kamarina. Pour me part, je serai en blanc, j’adore le blanc.  

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