Brexit ou pas, ne perdez plus d’appels : le call-tracking et l’accueil téléphonique en pleine forme

Le 30 janvier 2019 par Magazine En-Contact

Occupez-vous des prospects qui appellent et soignez votre premier contact qui est souvent téléphonique. C’est parce qu’elles n’ont oublié aucune de ces règles d’or, qu’elles sont même au cœur de leur business, que quelques entreprises françaises débutent cette année 2019 avec des demandes de clients en pagaille et parfois même des caisses remplies.

Valentine Lambert – © DR

Agaphone, l’une des entreprises les plus anciennes sur le créneau de l’accueil et de la permanence téléphonique, et toujours dirigée par Valentine Lambert depuis ses bureaux du boulevard Péreire, reçoit plusieurs dizaines de demandes de devis par quinzaine dont certaines émanent parfois par de grosses PME. « De plus en plus d’acteurs de la distribution, de grosses PME ne désirent plus gérer les missions d’accueil téléphonique mais entendent qualifier ces premières demandes, indique la dirigeante. Notre métier est désormais de découvrir rapidement l’objet de la demande, de la qualifier et de router la synthèse de ce message à la bonne personne dans l’entreprise, dans le respect de process que nous avons définis avec eux ». Disposant depuis quelques années d’un autre site à Cabourg, l’entreprise est en pleine croissance et doit comme d’autres acteurs de ce métier réfléchir aux outils qui lui permettront de réaliser son métier de façon plus automatisée, pour les tâches à plus faible valeur ajoutée. Que vous ayez ou pas quelques affinités avec la langue de Shakespeare, vous devriez cette année entendre parler de plus en plus de call-tracking ; cette procédure permet, avec des outils adéquats, de mesurer l’efficacité d’une campagne de publicité digitale ou de router l’appel généré par un article, une partie de vos documents ou de votre site web, sur un numéro dédié. Le tout en comptabilisant le volume d’appels générés.
Wannaspeak, une entreprise française positionnée sur ce créneau et qui a conquis de nombreux grands comptes français, s’est associée à un de ses concurrents anglais pour passer à l’étape supérieure : Iovox.

Benoit Dausse – © DR

Wanna buy Wannaspeak ? Too late. Iovox has been faster than you

C’est un choix difficile auquel de nombreux entrepreneurs sont confrontés un jour ou l’autre : comment grandir, comment, lorsqu’on est positionné sur un marché en croissance mais de niche assurer la croissance et séduire les grands comptes sur d’autres marchés ? Pour répondre à cette question, l’équipe des co-fondateurs de Wannaspeak a décidé et accepté de se vendre à l’un de ses concurrents britanniques : Iovox. « Nous les rencontrions souvent sur des appels d’offres et nous aurions consommé une grande énergie à nous bagarrer, alors qu’il faut consacrer celle-ci à la croissance et à nos solutions techniques », indique Benoit Dausse, co-fondateur de l’éditeur français qui commercialise également des solutions de call back. Ne perdre aucun appel, un motto qui s’impose en période difficile mais dont la véracité s’explique surtout par quelques chiffres : les premiers contacts sont pris par des prospects de plus en plus en mobilité et le taux de conversion d’un prospect augmente de 50 % lorsque sa demande est vite traitée et donc bien qualifiée.

 

Par Manuel Jacquinet


    

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